26 mai 2020

le 25 juin, sortie de Mahaut et les maudits de Chêne-au-Loup


CONCOURS : Les pointes noires à l'Opéra

CONCOURS !




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où vous devrez :


- M'écrire en commentaire quelle est votre passion
- partager le post en mode public
- inviter trois ami.e.s






Tirage au sort le 6 juin !
.

🍀BONNE CHANCE 🍀









5 mai 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 11

Trop triste quand il ne se passe pas quelque chose d'un peu excitant dans notre quotidien... Mais c'est sans compter sur mon karma-confiné-déglingué : en effet, hier soir, tandis qu'on se remettait de notre panne de voiture (qui faisait suite à notre panne d'électricité, qui elle-même faisait suite à notre panne de chaudière qui elle-même avait engendré une arnaque de 900 €), mon chien Scoubidou n a pas trouvé mieux de se bloquer le dos en courant après le chat des voisins qui était entré dans notre jardin. 





De retour à la maison les "ahouïk ! Ahouïk !"  et les yeux dévastés de Scoubidou nous portent à déduire qu'il s'est coincé le dos et l'arrière-train...
Il est tard, les vétérinaires sont fermés, on croise les doigts pour que la nuit soit sereine.
Eh bien non (évidemment) : alors que mon mari 
retravaille le lendemain matin pour la première fois depuis le confinement et doit se lever à 7heures (finies les grasses mat'), nous entamons une nuit blanche. Mon pauvre toutou chouine et tremble de douleur une bonne partie de la nuit, face à deux humains malheureux et impuissants (et fatigués, aussi).

Bien sûr, énervés par ces allers et venues inhabituelles, les chats qui sont des animaux de routine n'apprécient pas que la nuit ne se déroule pas comme d'ordinaire. L'un arpente la maison et les étages en miaulant, et l'autre trouve fin de faire tomber une lampe et de péter l'ampoule. Deux heures du matin, la tête dans le sac (pour être polie), je balaie le salon en déplaçant les meubles pour éviter qu'un des chats ne se plante un bout de verre dans les coussinets, ce qui ferait double dose chez le véto le lendemain...




Bref, aux aurores, j'appelle mon copain véto qui confirme le diagnostic et je file chercher à son cabinet des anti-inflammatoires, avec mon attestation sur laquelle je ne sais pas trop quoi cocher : est-ce une course de première nécessité, une visite pour besoins médicaux ?..., et un des masques que j'ai cousus et avec lequel je ne respire pas forcément très bien. Mais c'est mieux que rien.
Je croise aussi les doigts que la voiture, qui était en panne hier, je vous rappelle, tienne le coup.


Et elle tient le coup. (On peut pas avoir tout faux tout le temps)(quand même).
Retour à la maison et son habituelle routine "lavage-des-mains-désinfection-des-clés-de-voiture-des-interrupteurs-et-des-poignées-de-porte".






Ensuite, je donne son traitement au chien dans un bout de jambon qu'il mange en recrachant le médoc que je mets dans un morceau de fromage qu'il mange en recrachant le médoc que j'écrase finalement dans de la pâtée qu'il mange... OUF !!!

Pour finir, je passe l'aspirateur dans le salon au cas où des morceaux de verre m'auraient échappé cette nuit, je porte le chien (30 kg) dans le jardin pour qu'il fasse pipi, me sèche car il pleut comme vache qui pisse, et prépare le déjeuner des filles. Il me restera après à répartir leur travail scolaire pour cet après midi, coudre quelques masques en prévision des autres pannes, visites chez le véto et autres, et peut-être qu'enfin, je pourrai aller terminer ma correction de manuscrit.




Je suis fatiguée, mais fatiguée de ce confinement 🤪🤭😏😷🥴🤯

2 mai 2020

Bienvenue au poney club : Sortie imminente de mon roman jeunesse sur les poneys

ET VOILA MA DERNIERE NOUVEAUTE !!!!!



Premiers romans, chez Auzou, à partir de 6 ans, sur un thème que je maîtrise plutôt bien 
Le premier tome d'une série qui s'annonce pleine de rebondissements au sein de la Bande à Biscuit !!!


COLLECTION
La collection « Premiers pas », pour les lecteurs qui commencent à lire.

RÉSUMÉ






J'ai hâte qu'il soit en librairie ! 








Bienvenue au poney club

17 avr. 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 10

Aujourd'hui, j'ai voulu envoyer une lettre en recommandé par la poste-internet (pour mettre en demeure le réparateur-arnaqueur de ma chaudière... lettre très importante, donc). 
Première fois que j'utilise ce service, et dans ma précipitation (mon étourderie, ma bêtise, mon manque d'intelligence, mon...) je me suis emmêlée les pinceaux entre mon adresse pour ouvrir un compte sur le site de la Poste, l'adresse de destinataire et l'adresse d'expéditeur... Et en fait, je me suis envoyé le recommandé à moi-même, mais avec l'adresse du destinataire, depuis l'adresse de celui à qui je veux l'envoyer...😵🤪
Vous suivez ?
🤪🤪

Prise de panique à la lecture du mail récapitulatif (surréaliste), je cherche en urgence le formulaire de réclamation sur le site de la poste, le trouve après 20 minutes de recherche et tente de m'expliquer (pas simple), demandant s'il est possible d'annuler mon envoi (qui n'est peut-être pas envoyé, finalement, vu le bordel dans les adresses). Un robot me répond "pour que votre demande soit validée, merci de la décrire". Ce que je viens de faire. Mais visiblement, il n'a pas compris (moi non plus, d'ailleurs).

Au final, un conseiller va me contacter, et dans l'optique d'être la plus claire et de ne pas passer pour une cruche, je suis en train de détailler chronologiquement sur une feuille ce qu'il s'est passé, mais j'y arrive pas très bien.
.
Vu l'urgence de la situation (rapport au réparateur-arnaqueur qui nous a quand même enflé de 900 euros), j'ai envoyé un deuxième recommandé en lisant TOUTES les petites lignes (les grandes aussi) pour être sûre de ne plus me tromper. Une demi-heure. Mais je pense avoir réussi.
.
Maintenant, il n'est pas dit que le premier n'ait pas réussi à partir.
S'il arrive à bon port, le filou en recevra deux.
Dont un qu'il s'est envoyé lui même en me l'adressant de sa part depuis son adresse à mon nom... ou quelque chose comme ça...





4 avr. 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 9

La résilience


Pour mes enfants, être en confinement n'est pas leur première expérience. 

Quand elles vivaient en Haïti, toutes petites, elles ne sortaient jamais de leur orphelinat et vivaient entre ses murs. A la différence pres qu elles étaient des dizaines d'enfants confinés ensemble. A dormir à deux dans un lit, à jouer, manger, apprendre, grandir les uns contre les autres. Les uns sur les autres. Un confinement surpeuplé, en fait.

C'était un super orphelinat, les enfants étaient bien nourris, choyés par les nounous et les bénévoles, stimulés, aimés... mais c'était un orphelinat tout de même. C'était quatre hauts murs. C'était toujours les mêmes visages. Le même paysage au dessus des murs épais recouverts de barbelés. Et puis malgré toute l attention qu on leur portait, c'était surtout un confinement dans leur propre tête, sans une maman ou un papa la nuit pour apaiser leurs peurs, pour accompagner leurs maladies infantiles, pour soulager une douleur dentaire, pour chanter une chanson, faire un baiser d amour, pour veiller sur elles...

Chaque soir depuis le début du confinement, ma fille aînée ne trouve pas le sommeil et descend me voir, souvent tard. Je la fais rire avec des blagues à deux balles, elle se détend, remonte dans sa chambre, redescend...


Ma petite, elle, pleure chaque fois que le jour décroît. Tous les soirs.


Alors je pense à tous les enfants et les adolescents pour qui les rapports sociaux sont fondamentaux pour se construire. Pour une fois, je bénis leurs téléphones portables de leur permettre de maintenir un peu de ce lien.


Et puis je me dis aussi que mes poulettes que j aime plus que tout sur la terre ont un petit truc en plus, ou en moins... pour elles, ce confinement en réactive un autre : un confinement affectif qui forcement ravive une souffrance originelle...






Vis ma vie d'autrice confinée 8

Ecrire encore ? 


Je ne parviens plus du tout à écrire... 

D'une part parce que je passe un temps important à cuisiner, coudre (des masques), téléphoner à mes proches et à mes voisins qui vivent seuls, faire mes courses sur le net (une galère...), faire les devoirs avec mes filles...
Pour moi qui suis multitâches, j'aurais pu penser que cette multiplicité d'activités allait me combler... Ca empêche de s'ennuyer, c'est sûr !








Mais il y a aussi autre chose...
Ce sentiment dans ma tête, ce deuil collectif qui m'envahit, cette impression ambigue de fin d'un monde et de renaissance, d'individualisme et de solidarité...
Mes émotions font le yoyo, je passe en quelques secondes d'un optimisme dévorant à un pessimisme accablant.
Je me sens en pleine empathie avec la terre entière et en même temps j ai envie de me terrer seule avec les miens et ne plus penser à dehors...
Mon naturel joyeux prend souvent le dessus et je lui suis reconnaissante de m'accorder ces bouffées de bonheur qui ne sont pas qu'apparentes.
Est-ce une conscience aigüe de ce bonheur ou le venin du deuil de l'humanité qui s'insinue entre mes moments de tranquillité, qui provoquent mon attitude de survie ? 



Oui : protéger mes enfants et leur assurer un avenir, entrer en solidarité, nous nourrir... c est bien de notre survie qu'il s'agit. 

Et pour le moment, l'écriture n'en fait pas partie.

28 mars 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 7

Aujourd'hui, c'est vendredi, J11 du confinement.

Il y a deux jours, on a appris par des voies toujours un peu nébuleuses que le pic de contagiosité serait atteint ce week-end et la semaine à venir : c'est le moment idéal pour éviter les sorties, les balades du chien, les courses, les tout !

Avant-hier soir, donc, je me suis lancée dans l'aventure en m'inscrivant sur Aupré (pas de pub) - livraison afin de nous déplacer le moins possible et nous faire livrer l'essentiel.
Deux heures de connexion, inscription, remplissage virtuel de panier virtuel, remplacement de denrées (ce mot me fait toujours penser à Villeret dans La soupe aux choux) qui étaient en stock 2 minutes avant mais ne le sont plus.
Je ne dois pas être seule à avoir eu cette idée.
Recherche de créneau de livraison : pas d'ouverture de créneau avant demain soir.
Bon.
Enervée.
Bouffées de chaleur.
(joue - front - joue - front)*
Mais soit, je reviendrai demain.
Je sauvegarde mon panier : pas envie de passer à nouveau 2h dans les rangées virtuelles d'Aupré.




Le lendemain soir, nous décidons de nous offrir un petit apéritif en famille. Mais alors que je vais entamer mon jus de tomates (le gin et le tonic sont dans le panier virtuel d'Aupré), je me rappelle qu'il faut que j'aille réserver un créneau. Vite.
Je grimpe 4 à 4 les deux étages qui me mènent à mon bureau et me connecte (10 minutes - Ca rame). Créneau disponible lundi 30 mars de 8h à 9h30. Cool ! Je clique ! "Vous êtes trop nombreux en ce moment sur le site, veuillez recommencer ultérieurement. Et prenez bien soin de vous".
Merde.
- Chéri ! Les filles ! Commencez l'apéro sans moi, je vais rester un peu dans mon bureau (toute seule sous les toits) à cliquer jusqu'à ce que j'aie mon créneau.
Une heure plus tard, je clique toujours. En buvant seule mon jus que mon mari m'a apporté. Avec les trois amandes grillées qui restaient.
"Vous êtes trop nombreux en ce moment sur le site, veuillez recommencer ultérieurement. Et prenez bien soin de vous".
"Vous êtes trop nombreux en ce moment sur le site, veuillez recommencer ultérieurement. Et prenez bien soin de vous".
"Vous êtes trop nombreux en ce moment sur le site, veuillez recommencer ultérieurement. Et prenez bien soin de vous".
J'ai soudainement envie de leur CASSER LA GUEULE. Comment osent-ils nous conseiller de prendre soin de nous alors qu'ils font TOUT pour nous ENERVER et que - je le rappelle - le stress peut affaiblir les défenses immunitaires !


Et puis d'un coup, sans prévenir : "le créneau que vous avez demandé est libre, merci de valider votre panier avant de passer au paiement".
Nan !
Joie !
Salto virtuel !
Je valide, un sourire jusqu'aux joues (rouges) !
ENFIN !
Je vais pouvoir aller dîner en famille (qui m'a oubliée, depuis).

"Des denrées (Villeret) que vous avez choisies sont en rupture de stock. Veuillez vérifier votre panier"
Et Bing ! Je perds mon créneau !
C'EST PAS VRAIIIIIIIIIIIII !!!!!
("Et prenez bien soin de vous !")

Il ne sera pas dit qu'Aupré a eu ma peau, et je recommence.
Patiente.
Déterminée.
Zen (euh...)
Clique. Clique. Clique. Clique. Clique...
Clique. Clique. Cliiiiiiiiiique. Cliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiique. Ccccccllllllliiiiiiiiiiiiiqqqqquuuuueeeeeeeuuuxxxx...
.
YES ! J'ai eu le clic déterminant : LE message. Je n'y crois plus, mais je valide mon panier et là ! OUUUAAAIIISSS ! Créneau réservé, panier validé, "vous pouvez passer au paiement". Je paie, envoie mon code de sécurité reçu sur mon téléphone et... "Nous sommes désolés, votre paiement a été refusé par votre banque"...
.
.
.
.
.
Je descends les deux étages.


M'assois dans le canapé.
Sans un mot.
Sans un regard.
Pas faim.
Plus envie de rien.
Aupré m'a vaincue.
.
.
.
"Et prenez bien soin de vous, surtout".



(à suivre...)


* Voir J5

Lecture des Pointes noires chapitre 1


Les pointes noires, chapitre 1



24 mars 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 6

J7 : J'ai découvert la SNT

Voilà cinq jours que nous essayons, ma fille aînée et moi, de comprendre où s'est caché l'exercice de SNT (Sciences Numériques et Technologiques (enfin, je crois)) que le professeur nous réclame.
Quand enfin nous le trouvons, après avoir erré de son ENT au mien, de son Pronote au mien, du "cahier de texte" au "travail à faire", du "casier des professeurs" au "courrier", la joie de découvrir qu'il fait HUIT pages et que les exercices sont à rendre pour la semaine dernière nous laissent pantoises.
Une grande inspiration, trois minutes de cohérence cardiaque, et on se lance.
Pas facile, la SNT (Sciences Narquoises et Ténébreuses), mais au bout de deux heures à s'arracher les cheveux, nous parvenons (je dis bien "nous" car faire ça toute seule, quelle déprime) à répondre à toutes les questions posées.
Nous voilà avec un beau devoir sur les bases de données, le bigdata, l'opendata et le RGPD. Il s'agit maintenant de l'envoyer au professeur.
Vingt minutes plus tard, nous trouvons enfin où le déposer : LE casier des professeurs dans l'ENT de ma fille (mais pas dans le mien, ce qui nous a fait perdre pas mal de temps, au début, hélas).
Dans les starting-block, prêtes à envoyer : GO !
Ouf !
Une bonne chose de faite.
"Erreur durant l'envoi de votre document"
Non. C'est pas possible. JE VAIS PETER UNE DURIIIIIIITE !
- Maman, pourquoi t'es toute rouge ?
(Joue - Front - Joue - Front...)(pour ceux qui ne comprennent pas, allez lire le J5)
On recommence.
Une fois, deux fois, trois fois... "Erreur durant l'envoi de votre document" "Erreur durant l'envoi de votre document" "Erreur durant l'envoi de votre document"...
- Maman, j'en peux plus de ce confinement !
(et moi, donc).
- T'inquiète, ma chérie, je vais trouver une solution.
Je la renvoie dans sa chambre faire son travail sur "Emission, propagation et perception d'un son" et retourne dans ma session-lycée, casier, non, ENT... non, Pronote... (10 minutes) et là, j'écris au professeur en tâchant de rester zen (il n'y peut rien, je sais, mais moi non plus.)

Monsieur,
Nous venons d'essayer de vous envoyer le travail de ma fille sur votre casier. A 9 reprises la réponse a été "erreur durant l'envoi de votre document".
Je suis désespérée. Mais pas sans ressources, et j'ai pensé que peut-être, ça passerait mieux si je convertissais mon document de .doc. en PDF. (comme ça, je lui montre que je maîtrise, en plus). j'ai refait quelques essais... mais visiblement, le PDF ne passe pas plus que le .doc.
A part vous le faire porter par pigeon voyageur, je ne vois plus de solution...
Auriez-vous un petit conseil, une adresse mail, une idée ? (une boîte de lexomil ?)


Il me répond gentiment en me donnant son adresse mail perso pour le lui envoyer en direct.
Ce que je fais.
Réponse de ma messagerie "le destinataire n'existe pas".
Je n'en peux plus. J'ai chaud (Joue- Front - Joue - Front)
Je retourne dans  ma session-lycée, casier, non ENT, non Pronote (10 minutes) et je refais un message.
Ah oui pardon, je m'étais trompé d'adresse mail.
Je file sur ma messagerie essayer la nouvelle adresse mail. MIRACLE, mon fichier est parti, pas de message d'erreur, et même un bel accusé réception !
.
Finalement, après trois heures, les dieux de la SNT (Sciences Neurasthéniques et Tarabiscotées) ont eu pitié de nous.

Vis ma vie d'autrice confinée 5


J5...
Je ne sais plus quel jour nous sommes...
Ah si ! Samedi !
JOIE !!! Pas de leçons pour mes filles aujourd'hui ! (Il faut suivre le rythme scolaire à la lettre, qu'on nous a dit). Du coup, la pression que je ressens depuis mardi retombe.
Cela dit, je réfléchis un peu... m'énerver sur la continuité pédagogique a du bon : pendant ce temps, je pense moins à la situation.
Parce que je fais des allergies au calcaire (oui je sais, aucun rapport, mais ça va venir) : quand je prends ma douche, si je me passe le jet d'eau trop longtemps sur le visage, j'ai les joues en feu ! Je le sais, j'ai l'habitude, mais là, allez comprendre, ça me met tous les sens en alerte et je me dis que peut-être, c'est de la fièvre.
Je me reprends : soyons raisonnable.
Oh la la, j'ai chaud, on pourrait faire cuire un oeuf sur mes joues.
Non mais c'est comme d'hab, quoi...
Mais c'est pas chaud comme les autres fois, on dirait !
Bref, je passe mon samedi à me toucher le front, les joues, le front, les joues...(après m'être récuré les mains au Cif ammoniacal, évidemment).

Et puis, avec l'arrivée du printemps, c'est toujours pareil : un peu d'allergie et le nez qui coule...
Et si c'était pas l'allergie ?
Je me mouche avec énervement (et avec un mouchoir, aussi)(jetable, le mouchoir).
Du coup, ça me donne une suée de m'énerver comme ça.
Joues - Front - Joues - Front...
Je regarde avec une certaine animosité mes filles et mon mari vautrés devant la télé, indifférents au drame qui se joue à quelques mètres d'eux, alors que je cherche à leur sauver la vie en passant frénétiquement tout ce que j'ai pu toucher à l'alcool à 90° : boutons de porte, rampe d'escalier, poignées de fenêtres, interrupteurs, poils des chats...
Quand le soir arrive, éreintée (encore un signe ?), je m'écroule dans mon canapé.
Tiens, il fait frais. Mon nez ne coule plus. Mes joues ont toute leur fraîcheur.
On dirait que l'épreuve est passée ! Et j'ai gagné haut la main (lavée) !
Vivement lundi, tiens ! ... Que je sois occupée avec la continuité pédagogique !

21 mars 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 4

Autrice au bord de la crise de nerfs !

Je suis en train d'écrire un manuscrit.
Dystopie* à 4 mains avec une super copine.
Il est tôt, je me réveille et me retourne dans mon lit, pleine de culpabilité : voilà plusieurs jours que je n'ai pas pu écrire.
Mais j'ai de (bonnes) raisons.
Mère d'élèves (quasi) parfaite, j'ai utilisé beaucoup de temps et d'énergie, chaque jour de cette distanciation sociale, à ce qui me paraissait la priorité : organiser la continuité pédagogique pour mes filles.
Et on peut dire que ça a démarré sur les chapeaux de roues, ne laissant aucune place à la nécessaire adaptation à une situation pour le moins inédite et angoissante.
.
J'ai la chance d'avoir été enseignante avant d'être autrice, et j'ai pensé que ce petit bagage allait me mettre à l'abri des inquiétudes liées à la pédagogie à distance... Que nenni ! Et je me suis sentie immédiatement et complètement dépassée : deux filles, l'une en cinquième et l'autre en seconde. Deux plateformes pédagogiques différentes. Mais en fait, non, pas deux, puisque les professeurs (qui font ce qu'ils peuvent, les pauvres, je le sais bien) déposent le contenu de leurs cours dans plusieurs endroits différents : les casiers de collecte, Pronote, le cahier de texte, le CNED, les manuels numériques conseillés... et peut-être même d'autres que je n'ai pas encore découverts...
La multiplicité de ces supports a sacrément ajouté à l'impression d'encombrement mental. Eh ouais, dans ma tête, il y avait : le coronavirus, le confinement, les courses à faire pour nous, les courses à faire pour mes parents, la peur, le stress, les informations que forcément, on regarde/lit/écoute en boucle, la peur, le stress, la peur, le stress...
Avec le recul, j'ai eu l'impression d'une vague scélérate qui nous submergeait. 
Alors mes filles n'ont pas fait la moitié de ce qui leur était demandé.
Mea culpa : en plus de tout le reste, les deux ordinateurs de la maison ont d'abord été pour que mon mari et moi puissions organiser à distance nos vies professionnelles.
Alors, on a pris du retard dans les devoirs.
Alors, les filles (qui sont des élèves sérieuses), ont flippé.
Alors, on a flippé aussi.
Alors, on a été encore plus encombrés mentalement.
.
.
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Toutes ces pensées négatives dès le réveil, ce n'est pas bon. Ca fait quatre jours qu'on est en confinement, il faut impérativement si ce n'est s'organiser, du moins prioriser différemment nos activités.
C'est décidé, je vais me lever et vite vite vite monter dans mon bureau pour m'y mettre avant que la smala soit réveillée.
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Bizarre.
J'ai chaud sur une joue.
J'ai une narine bouchée.
Et d'un coup j'éternue.
TEMPERATURE !
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.
.
Bon
36.8°
.
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Je vais aller prendre mon café. Tranquille.
J'irai travailler à mon manuscrit plus tard.
On est peu de chose.
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*Une dystopie est, à l'image de 1984 de G. Orwell, un récit de fiction qui montre une société imaginaire détestable où le bonheur est impossible. Ce modèle de société est souvent régi par un pouvoir dictatorial, totalitaire, ou par une idéologie néfaste qui empêche les citoyens d'y être libres.
Une dystopie peut aussi se dérouler dans un monde post-apocalyptique...

20 mars 2020

Vis ma vie d'autrice confinée 3

Confinement J3 (seulement...  )
Fiche d'activités en technologie à transférer au professeur. Ma fille fait son travail, complète consciencieusement, vient me déranger 25 fois parce qu'elle n'a pas tout compris, retourne terminer sa fiche, me l'apporte à scanner pour le déposer sur le casier de collecte de l'ENT (que j'ai mis trois plombes à trouver hier). J'ouvre mon scanner, dépose la fiche, appuie sur "scanner" sur mon ordi.
Rien.
Je recommence.
Rien.
Je débranche le scanner et le rebranche. Recommence.
Rien.

Je prends une grande inspiration et renvoie gentiment ma fille qui me demande de lui traduire une phrase en espagnol (j'ai fait allemand première langue et anglais en deuxième) en lui braillant que C EST PAS LE MOMENT DE ME FAIRE CHMIRRRR !

Je prends une grande inspiration.

Débranche le scanner. Le rebranche. Appuie sur le bouton.
Je vous le donne en mille ("rien", pour ceux qu'auraient pas suivi).

Je descends me faire un thé. Envoie mon autre fille balader alors qu'elle me demandait ce qu'étaient l'étendue, le 1er quartile, le 3ème quartile et l'ECC.

Finalement je me décide pour une tisane apaisante.
Remonte l'escalier le plus silencieusement possible et passe devant les chambres des filles en me baissant et retenant ma respiration.
Ca passe. Elles m'ont pas entendue.




Je monte dans mon bureau et m'apprête à désosser l'imprimante-scanner.
Ma plus jeune me crie de sa chambre qu'elle sait que je suis là et qu'elle aimerait que je l'aide au moins à faire son anglais, si je ne peux pour l'espagnol.
Je hurle que j'ai tout oublié et que les anglais sont nos pires ennemis depuis le Brexit (et la guerre de cent ans).
Ma grande ressasse qu'elle ne voit pas l'intérêt d'étudier les séries statistiques sur la taille et le poids de gens inconnus (et même connus).

Prise d'une illumination probablement due à l'association Camomille-Valériane de ma tisane, je change de port USB pour mon scanner (aucune logique dans cette procédure, mais bon).
Joie ! il se met en route et me scanne mon document.
Soulagée, je vais pour l'ouvrir afin de le vérifier avant de l'envoyer au prof : impossible de le retrouver ! Perdu dans les limbes de mon ordinateur.

Je m'envoie une grande goulée de camomille, réponds à ma grande que non je n'ai plus aucun souvenir des isotopes de l'hydrogène, à l'autre que oui, elle a raison, je suis une mère indigne, passe en revue tous les put!ù%*µ de fichiers où ma techno aurait pu se planquer, finis par le retrouver.

Je prends une grande inspiration.


Après 10 minutes de tâtonnement, je parviens à me connecter à l'ENT et cherche le casier de collecte. J'apprends par coeur (pour une prochaine fois) le tutoriel de dépôt de document, demande à ma petite d'arrêter de chanter même si le prof de musique a demandé de s'entraîner un peu parce que sinon j'ai du mal à me concentrer, et HOP ! d'un coup ! le document apparaît dans le casier !
Mais que je suis douée ! (et une rasade de camomille pour fêter ça, une !)


Ah... Le sujet du travail d'informatique à rendre, c'était "les réseaux informatiques".
Ca m'aurait arrangé que ce soit sur les scanners.

En attendant, j'espère que les magasins ne sont pas en rupture de stock de camomille-valériane.
Je vais me faire une petite réserve.

Vis ma vie d'autrice confinée 2

Exaspération !

Je n'ai même pas eu le temps d'écrire mon journal tant j'ai été submergée par les problèmes informatiques et par la "continuité pédagogique".

Au bout d'un moment, entre la préparation des repas (ben oui, y'en a un de plus puisque d'habitude, c'est cantine, le midi), quelques incursions dans mon propre travail (peu), la sortie du chien, la fabrication de gel hydroalcoolique, les courses pour mes parents, l'impression des autorisations dérogatoires et tout le toutim, je me suis finalement fendue d'une lettre à (la très chouette) professeure principale de ma plus jeune fille :



"Chère professeure principale de la classe de ma fille,

Je voulais vous faire part de quelques remarques concernant la continuité pédagogique.

Sachez tout d'abord que celles-ci ne sont en aucun cas tournées contre les enseignants que j'ai toujours à coeur de défendre (et pour cause* ;-)!): Il est vraiment difficile de s'organiser, à la maison, avec les devoirs à faire. Nous, parents, devons mettre en place un emploi du temps, aller sur plusieurs plateformes différentes (pronote, ENT, CNED), faire le tri des informations, imprimer, expliquer le travail, surveiller que nos enfants se mettent VRAIMENT au travail (et c'est pas simple), répondre à leurs questions, réexpliquer, passer l'ordinateur dont nous avons besoin pour notre propre télétravail, vérifier que c'est compris, que c'est fait, que c'est transmis aux professeurs, etc.
Cela est très chronophage, engendre beaucoup de stress de part et d'autre et est difficilement compatible avec notre propre organisation professionnelle et la vie de famille confinée.

Je sais qu'on vous a demandé d'assurer la continuité pédagogique et c'est tout à votre honneur, mais la plupart des parents avec qui j'ai discuté ont du mal à s'en sortir, à fortiori s'ils ont plusieurs enfants, et encore plus s'ils sont en télétravail (alors je n'ose imaginer celles et ceux qui sortent travailler).
Pour ma part, j'aimerais aussi pouvoir honorer mes propres contrats de travail et pour l'instant ce n'est pas possible (même si mes employeurs sont très compréhensifs).

Je ne sais pas ce qu'il est possible de faire et suis partagée entre la volonté de bien faire et d'assurer à mes filles la scolarité dont elles ont besoin, et le lâcher prise nécessaire pour faire face à cette situation angoissante et que chaque famille puisse la vivre le plus simplement possible.

Voilà, je vous livre en vrac mes ressentis qui sont aussi ceux de nombreux parents. Sachez que j'ai bien conscience que pour vous, ce n'est pas simple non plus.

J'aimerais si possible que vous en parliez avec vos collègues, tout en précisant bien que ma démarche n'est motivée que par la volonté d'un échange positif et bienveillant entre professeurs et parents, nécessaire pour que nous puissions harmoniser les activités de nos enfants avec la vie quotidienne et nos propres activités, et que nous vivions tous cette situation avec sérénité.

Je vous remercie par avance de votre compréhension,
Prenez bien soin de vous
Sophie NOËL"



* je suis moi-même enseignante

Vis ma vie d'autrice confinée

Un peu avant...

Sidération !
Plus d'école, de collège, de lycée, de fac.
Mes filles ont sauté au plafond :
- Emmanuel Macron, l'idole des jeunes, de 2 à 20 ans, maman !
- Oui ma chérie. Ne mange pas tant de fromage, s'il te plaît, au cas où…

A propos de réserves, on va faire quelques courses.

illustration Emilie Angebault


Sidération !
Pénurie de PQ.
Pénurie de pâtes.
Pénurie de riz. (hihi)
Les gens s'agglutinent pour faire la queue : y a t il quelque chose qu'ils n'ont pas compris dans la notion de distanciation sociale ?

Pas d'équitation, d'escrime, rien : on se prépare… Le calme avant la tempête.
Le dimanche, on va voter en se récurant les mains au gel hydroalcoolique. On regarde les autres avec suspicion.
Pas de rideaux aux isoloirs qui n'en sont plus (isolés).
Le maire, tout rouge (j'espère que ce n'est pas la fièvre), court partout. Je n'aimerais pas être à sa place, c'est une sacrée responsabilité, tout de même.
Il fait beau, ça me donne envie d'embrasser tout le monde. Je me retiens.
Et vais me laver les mains avant de sortir du bureau de vote.

Promenade en forêt
Avec les enfants, le chien. On n'a pas l'impression que des dizaines de milliers de personnes sont mortes et qu'autant vont en mourir. L'insouciance du printemps, des premiers rayons de soleil, des oiseaux qui chantent et des abeilles qui bourdonnent joyeusement (anthropomorphisme... je sais).

Lundi soir, nouvelle allocution.
Confinement total. Dès demain. Mardi midi.
Besoin d'une attestation pour sortir, même acheter son rouleau de PQ. Sinon, amende :



J1

Sidération !
Je crois que je ne peux rien dire de plus.
Ah si : mes filles qui se croyaient en vacances découvrent la continuité pédagogique.




- Finalement, l'est pas si cool que ça, Macron, maman !
- Oui, ma chérie. Ne mange pas tant de nouilles, s'il te plaît, au cas où…


14 févr. 2020

Trailer : Les pointes noires à l'Opéra



Ève entame sa deuxième année dans la prestigieuse et exigeante école de danse de l’Opéra de Paris. Au-delà de la rude concurrence et de la solitude, elle se demande si sa couleur de peau ne l’empêchera pas d’accéder aux rôles qui la font rêver... Elle cherche alors à retrouver Hawa, avec qui elle a tout partagé dans l’orphelinat malien qui les a vues grandir. « Le monde n’est pas si grand », lui avait dit sa mère, et Ève veut croire que son amie l’attend toujours quelque part. Des ballets féeriques aux costumes chatoyants, en passant par un lointain voyage et les turbulences de l’adolescence, Ève vit à cent à l’heure tous les bouleversements de sa vie de ballerine. Parviendra-t-elle à s’élever vers les étoiles tout en renouant avec les racines de son enfance ?

21 janv. 2020

Ecrire un roman - 1ère partie

Comment écrire son roman




Gustave Flaubert disait :

" Soyez réglé dans votre vie et ordinaire comme un bourgeois afin d’être violent et original dans vos œuvres."


Contrairement à l’idée qu’on s’en fait, l’écriture n’est pas le fruit d’une inspiration divine que l’écrivain n’a plus qu’à retranscrire sur son papier. Le travail d’écrivain est
difficile, il demande de la concentration et surtout de la rigueur.
Nous allons le voir ci-dessous : écrire, c'est avant tout avoir une méthode pour que notre imagination puisse donner le maximum d'elle-même sans se heurter à d'incontournables obstacles.


Que ce soit un roman de société, historique, d’aventure, d’amour, policier ou de fantasy, ce qu’il faut pour commencer, c’est l’envie d’écrire une histoire.

M
ais ce n’est pas si simple : même si l’envie est là, il y a des freins : d’abord les nombreux blocages que la vie nous impose (je reste persuadée que les adultes ont autant d'imagination que les enfants : elle est simplement occultée par les courses, le ménage, la déclaration d'impôts, les comptes, etc. Vous voyez de quoi je veux parler, hein ?) ou que nous nous imposons.
Et puis i
l y a aussi l’ampleur de la tâche. S'attaquer à l'écriture d'un roman, c'est comme d'être au pied d'une montagne à escalader.

Alors, pour les blocages, je vous conseille d'aller voir un psy. ;-)



Mais pour faire face à l’ampleur de la tâche, il y a des méthodes qui peuvent vous faciliter la chose.
Je vais donc vous présenter quelques idées de méthodes, quelques trucs et astuces… tout en sachant que chacun fait à sa sauce, selon son projet, sa disponibilité et sa personnalité.
 
Voilà les étapes que je vous propose :

1 – Trouver le thème de son roman
2 – Faire des recherches
3 - Faire des fiches personnages (des fiches « mondes », « décors »...)
4 - Elaborer une trame
5 - Structurer votre roman
6 - Rédiger le contenu de votre roman
7 – Se relire et travailler son style
8 – Quelques outils de l’écrivain




1 – Trouver le thème de votre roman



Sans idée de départ, pas de roman.
Soit vous savez de quoi vous voulez parler, et cette étape n'est pas pour vous (quoi que…)
Soit vous n'avez pas d'idée particulière :  n’attendez pas qu’elle vienne toute seule, mais provoquez-la !
Comment ?

C
ertains pensent qu’on doit écrire ce qu’on connaît, d’autre qu’on doit écrire ce qu’on ne sait pas sur ce qu’on connaît !
D'autres pensent qu'il faut piocher dans son quotidien, dans son vécu.
D'autres encore qu'il faut beaucoup voyager et multiplier les expériences pour en parler...
En fait, les idées et inspirations de chacun dépendent… de chacun. Mais  si vous avez besoin d'un petit coup de pouce à votre inspiration, voici quelques idées (justement) pour les provoquer :


- Pour commencer, les
writing prompts (comprenez sujets/idées d’écriture pour vous lancer). Les sujets d’écriture sous forme d’idées ou de dialogues peuvent vous permettre de faire germer en vous L'IDEE, mais aussi de dépasser vos blocages et de contrer le syndrome de la page blanche.

Des writing prompts, vous pouvez en trouver des centaines sur internet (Pinterest par exemple) ou dans des livres (Hubert Haddad Le nouveau magasin d’écriture chez Zulma). Cela peut être un simple titre, un dialogue tirés par les cheveux ou des idées d’intrigues originales. Comme des petites cartes créatives, elles vont booster votre imaginaire.
 






- Une autre idée est d’aller rechercher (sur le net, souvent), les sujets d’appels à textes des concours : ces idées ont été mises en place pour allumer l’étincelle créative des futurs auteurs.



- Une technique amusante consiste à s’asseoir dans un café ou un lieu public avec un carnet, de repérer une personne ou un groupe de personnes, et de lui inventer une vie, des péripéties ou aventures. Il est possible de faire pareil avec un lieu que l’on va faire vivre après







- Et puis il existe toujours la bonne vieille méthode du faits divers dans les journaux, à la télévision, sur le net… Beaucoup d'auteurs se sont inspirés de faits divers pour écrire.




Une fois que vous avez trouvé votre idée, décrivez la avec un texte le plus court possible, ce qu’on appelle un PITCH : Le pitch est une présentation courte, efficace et percutante d’un projet pour convaincre et susciter l’intérêt et la curiosité en peu de mots. Cela vous permettra de définir votre futur roman et d’y voir clair.







Alors, vous avez dégoté des writing prompts ? Observé vos voisins ? Le public du café ? d'une expo ? Lu les journaux ? cherché sur le net ?
Allez, allez, c'est le moment de le faire ! Votre idée servira pour votre roman, une nouvelle, ou simplement pour vous entraîner à écrire, ce qui peut être efficace et très constructif).

Et si ça vous chante, partagez votre idée en commentaire ci-dessous. On en parlera ensemble.

A très bientôt pour la suite de nos aventures romanesques :-D !

Sophie